J'ai mal au ventre. J'ai envi de partir à pied sur des chemins de poussières, que tu m'aimes comme un fou, que je t'aime comme une dingue. J'ai envi que tu laisses ta main sous mon tee-shirt. On partagerait nos cigarettes pour moins fumer. Je te sourirai pour que tu m'embrasses. J'aurai choisit de rater ma vie et je te murmurerai « peu importe puisque c'est avec toi ». On ferait l'amour par terre, on ferait l'amour tout le temps et tu t'endormirais dans mes bras. Je ne porterai pas de soutien gorge seulement ton odeur sur ma peau. Parfois on se disputerait, j'hurlerai et tu me tiendrais les poings avant de finir par m'embrasser. Il n'y aurait aucun début, il n'y aurait aucune fin uniquement cette route fracassé où toi et moi on marcherait, où toi et moi on vivrait. Il ferait toujours chaud et le ciel serait toujours bleu : je te regarderai alors, aimant chacun de tes traits, chacun de tes gestes jusqu'à la fin de ma vie.